MYSTERY VALLEY

Mystery Valley

Subtitle

L'envers du décor

     Un beau jour, ou peut-être une nuit... à la suite d'un rêve qui m'avait beaucoup inspirée, j'ai commencé d'écrire mon histoire. À la lueur d'une bougie, près de la cheminée, j'ai rédigé la première page : le prologue, sur un petit cahier.  Au dehors, le vent soufflait avec rage. Il n'y avait plus d'électricité dans la maison... C'était le 15 septembre 2009, vers 21h30.

     Le lendemain, j'ai envoyé ma première page par e-mail à ma fille Coralie, et à ma grande surprise, elle m'a répondu qu'elle attendait la suite du mystère avec impatience. Alors sans plus attendre, je me suis embarquée dans une aventure qui a duré plus de trois ans, et qui perdure encore de nos jours ! Je n'imaginais pas, que presque quatre ans plus tard, je serais en train d'écrire ce texte sur mon site web. La vie nous réserve de nombreuses surprises et chaque jour est un mystère.

     En fait, avant d'entreprendre l'écriture de Mystery Valley, je voulais écrire une petite histoire basée sur les anges. Les anges occupent une grande place dans mon quotidien. Ils sont mes messagers divins et font partie de ma vie de tous les jours. Dans mon rêve, Mayà, mon ange gardien et guide spirituel m'était apparue. Mais, je n'arrivais pas à commencer cette histoire... Mes chakras, mantras et yatras n'étaient pas très clairs.

     Ce jour là, je pense que Mayà m'a poussée à aller faire un petit tour du côté d'Harrison Hot Springs, afin de réfléchir à ce que j'allais bien pouvoir écrire à son sujet.

      En arrivant près de la petite bourgade, située sur les rives du grand lac que je décris dans mon roman, j'ai aperçu plusieurs silhouettes le long de la route qui me conduisait vers cette destination. Et miracle ! J'ai alors réalisé ce que Mayà essayait de me communiquer.

     Je venais de découvrir la créature qui ferait l'objet de mon roman, le cadre où cette histoire se passerait, ainsi que les années dans lesquelles elle se déroulerait.

     Par contre, je ne savais pas encore comment Mayà allait apparaître dans mon récit. Toutefois, je me suis 'attelée' à mon ordinateur pour continuer mon ouvrage.

     Bien entendu, la page des remerciements a été ajoutée dans les toutes premières pages de mon roman, une fois que L'Harmattan a accepté de publier mon manuscrit.

     Le début de mon histoire, (page 13 à 37) a été relativement facile à imaginer, car j'avais déjà créé plusieurs personnages qui vivaient dans mon esprit. Puis, environ un mois plus tard, j'ai reçu un courrier électronique qui allait bousculer mon emploi du temps...

     Une société de développement de logiciels me demandait de traduire un tout nouveau programme (anglais > français) de plus de 200.000 mots ! 'Tonnerre de feu !' comme aurait dit mon héroïne Luyana.

     Je n'avais pas du tout envie de me séparer de mes personnages et d'entamer un travail qui aller me prendre beaucoup de temps. Alors, pour essayer de me 'débarrasser' de cet ennuyeux projet, j'ai envoyé un devis.... (plutôt élevé) et, 'Sapristi'  comme aurait dit Jack, le propriétaire du troupeau de chèvres de la petite contrée, la société a accepté mon devis ! 

À grand regret, il m'a fallut abandonner provisoirement mes personnages 'au profit' de la traduction du logiciel.

     Quelques semaines plus tard, avec 200.000 milles mots traduits, accompagnés d'un bon mal de dos, de cou, d'épaules et d'un sérieux syndrome du canal carpien, je suis tout doucement revenue vers mes personnages. La reprise fut éprouvante, je dois l'avouer, car j'avais l'impression que mes personnages me reprochaient de les avoir délaissés. Je ressentais qu'ils ne voulaient plus rentrer dans mon petit jeu... qu'ils boudaient et me tournaient le dos.

     Cela a duré quelques jours... puis petit à petit, ils m'ont laissé reprendre les commandes de leur destiné !  

      Au tout début du récit, en page 22, l'héroine de mon roman apparaît : Luyana, que j'avais baptisée à l'origine : Huyana. En reprenant l'écriture de mon manuscrit, je me suis rendue compte que ce prénom était difficile à prononcer en français, car il y a un h aspiré + le son you... ana. Pas facile !

     Alors j'ai décidé de modifier le prénom de la doyenne et je l'ai re-nommée : Luyana. J'ai me suis assurée que ce nouveau prénom signifiait bien : 'pluie qui tombe' et j'étais ravie de voir que c'était bien le cas. Luyana était née. Un joli prénom qui sonne aussi bien en français qu'en anglais.

     Je me suis aussi rendue compte, une fois que mon livre a été publié et lu par les français, que le nom de mon sasquatch était prononcé comme Chocom !

      Décidémment les prénoms sont parfois source de problèmes... Sous l'onglet du 'Sasquatch' de mon site web, j'ai essayé d'expliquer comment prononcer correctement le nom de mon Sasquatch. Il doit être prononcé comme Scoucom.... en faisait glisser sur la langue le S devant le C.  

       Dans les pages suivantes, j'ai décrit une expérience que j'ai vécue maintes fois dans l'Ouest canadien : la pêche au saumon ainsi que le filetage des poissons sur les troncs d'arbres qui jonchaient les rivages. J'avais l'impression de revivre toutes ces années au cours desquelles je pêchais le saumon (non pas dans la rivière, comme mes personnages), mais dans l'océan Pacifique. Des années remplies de bonheur intense que j'ai voulu partager dans les pages de mon manuscrit. Voici ci-dessous les saumons que je pêchais, il y a quelques années :

              

     Belles prises, n'est-ce-pas ? Et quel régal lorsque je les faisais cuire sur un petit feu de bois improvisé près de la plage. J'ai aussi profité de ce chapitre (page 45) pour faire apparaître la superbe jeune fille aux yeux de louve : Yakima dont le prénom signifie 'Femme de la rivière'. Pas de bon roman sans une belle histoire d'amour !

    Comme mon héroïne Luyana avait décidé de ne pas 's'encombrer' d'un homme dans sa vie, j'avais besoin d'un autre personnage pour écrire cette belle histoire d'amour avec Yakima. J'ai alors créé le  jeune indienTsinùk, fils du Chef de la tribu.

   Tsinùk provient du nom : Chinook qui est un terme utilisé pour qualifier une des cinq espèces de saumons de l'ouest canadien. Le Chinook est parfois connu sous le nom de saumon royal. 

     Mais revenons à nos moutons, ou plus exactement à nos chèvres... celles du fermier Jack Stendall, qui, dans les pages suivantes, s'aperçoit qu'une bonne partie de son bétail s'est fait dévorée par les loups ! Une bonne occasion de faire débarquer des experts tels que l'anatomiste et primatologue, l'anthropologue, l'expert dans le domaine d’empreintes des primates, ainsi que le chercheur qui travaille sur l’identification des espèces non identifiées et plus spécialement des hominidés. 

     Je me suis beaucoup amusée à écrire ce passage, en essayant de trouver de vieilles expressions telles que 'Pour l'amour du ciel' (qui se traduit bien en anglais par 'For heaven's sake' ou 'doux Jésus' qui se traduit par 'sweet Jesus'.. et d'autres expressions telles que : 'fichtre' - 'sapristi' - 'sacré bleu'... expressions du temps passé. 

     En page 61, j'avais initialement écrit : 'Le Dr Marshall ôta ses binocles puis les déposa sur la table'. Heureusement, ma nièce Sandrine, qui avait remarqué cette expression, m'avait conseillée de remplacer 'binocles' par autre chose... tout cela avec un bon fou rire de part et d'autre ! Je l'ai alors remplacé avec le terme 'monocle' qui était en fait ce que je voulais dire. Tant d'années passées en milieu anglophone ont quand même affecté mon vocabulaire ainsi que mes constructions de phrases (à l'anglaise) !

 

 À suivre....     

 

     

  

 

 

 

 

 

 

 

 

Members Area

Recent Photos

Recent Videos

929 views - 0 comments
933 views - 0 comments
1098 views - 0 comments
721 views - 0 comments