MYSTERY VALLEY

Mystery Valley

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Le dictionnaire Larousse donne quatre synonymes du terme : gris-gris : Amulette, fétiche, porte-bonheur, talisman.              Je vous présente ma collection personnelle de gris-gris :           Coquillage trouvé sur une plage dans l'Ouest canadien

   Les vagues de l'océan nous apportent des trésors uniques... En voici un que l'Océan Pacifique m'a offert récemment. 

Inuksuk (au singulier) ou Inuksuit (au pluriel)

      J'ai construit cette structure avec des pierres trouvées sur une plage en bordure de l'océan Pacifique. Elle défit la gravité... je l'ai aussi filmée et vous pourrez voir dans ma vidéo que le vent fait vibrer la petite pierre du dessus !

                           Extrait du roman, page 228 :

   'Les enfants jouaient tranquillement sur la plage. Les plus grands jouaient à la crosse, avec des bâtons de bois qui avaient été sculptés par Terre de Feu. Les plus petits s'amusaient à empiler des galets les uns sur les autres pour créer des Inusksuit'.

 

Mes capteurs de rêves qui m'ont donné beaucoup d'inspiration

        Extrait de Mystery Valley ou Le secret du peuple de la rivière :

     'Luyana n’avait jamais pris d’époux. Elle estimait qu’elle n’avait pas besoin d’homme, car elle savait tout faire. De plus, les confidences que les femmes du village lui avaient révélées, lui prouvaient qu’elle avait eu raison de choisir le célibat. Elle était toujours prête à se dévouer et à apporter son aide aux autres membres de la tribu. La doyenne possédait un pouvoir surnaturel qui lui permettait de guérir les humains et les animaux. Dotée d’une grande spiritualité, de profondes croyances, et de sagesse ancestrale, elle était capable d’apaiser les esprits tourmentés, de calmer les douleurs les plus vives, de soigner de profondes blessures, de faire tomber les fièvres et de consoler les chagrins de ses proches. Les soirs d’hiver, quand le vent soufflait avec rage sur la rivière, elle confectionnait des capteurs de rêves dans son tipi. Sa mère lui avait enseigné cet art ancestral, et Luyana était capable de produire des œuvres artistiques de grande qualité. L’originalité de ses œuvres était prisée et recherchée par les prospecteurs qui venaient régulièrement rendre visite à la tribu. Sa mère lui avait enseigné que ces objets servaient à filtrer les bons et les mauvais rêves. Au fil du temps, elle avait appris que les bons rêves passaient librement au travers des mailles, que les cauchemars étaient emprisonnés dans la trame du filet, et qu’au petit matin les rayons du soleil détruisaient les mauvaises énergies. Luyana se servait de fibres d’ortie pour fabriquer ses capteurs. De temps en temps, elle utilisait des tendons d’animaux que les chasseurs du village lui donnaient après avoir dépecé les bêtes qu’ils avaient abattues. Elle rapportait dans sa hotte des écorces de prunier sauvage, des roseaux et brindilles de saule dont elle se servait pour confectionner le cerceau principal de ces objets. Les écorces d’arbres et les baies sauvages lui permettaient de réaliser de superbes teintures qu’elle utilisait pour garancer les lanières de ses œuvres d’art. Les enfants du village lui rapportaient des plumes d’aigles qu’ils trouvaient dans les grandes herbes de la plaine. Elle les accrochait aux lanières qui pendaient sur le cerceau des capteurs. La vieille femme récompensait les enfants en leur offrant de petits morceaux de saumon séché. Au fil du temps, elle avait acquis une grande maîtrise dans cet art spirituel et parfois elle remplaçait les perles en verre par de véritables pierres précieuses telles que des améthystes ou des turquoises'.

     Je me suis inspirée du capteur de rêves ci-dessus (qui se trouve dans mon bureau) pour écrire une partie du chapitre 3 en pages 25, 26 et 27 de mon roman.

         Extrait de Mystery valley ou Le secret du peuple de la rivière :

                                      (page 26 - 27)

     'Dans les mois qui précédaient la naissance d’un enfant dans la tribu, Luyana confectionnait un capteur de rêves qu’elle offrait aux parents, le jour de la naissance de l’enfant'.

Les gris-gris que j'ai trouvés tout au long de la rédaction de mon manuscrit

     Je suis très près de la nature et lorsque je me ballade, je découvre souvent des petits trésors fabriqués par la Mère la terre. J'aime les objets de la nature et en voici quelques-uns qui se trouvent en permanence sur mon bureau, près de mon ordinateur.

     Voici un pierre trouvée sur les berges de la rivière Harrison. Elle représente la tête d'un sasquatch... que Luyana, la doyenne de la tribu avait baptisé : Skookum. 

      Le crâne en forme de cône est très représentatif des sasquatchs. On peut voir ses       cheveux, ses oreilles et sa mâchoire avec ses dents.

     Voici une pierre trouvée pendant mes vacances en France sur la rivière de la Drôme, près du charmant petit village de Grâne (dans le département de la Drôme). Cette pierre symbolise pour moi l'héroïne de mon histoire : Luyana, la doyenne de la tribu qui porte dans ses bras la créature énigmatique et légendaire qu'elle vient de découvrir dans les herbes douces près de la rivière Harrison. (Pour ceux et celles qui connaissent mes problèmes vis-à-vis de ma mâchoire gauche... on peut voir sur cette pierre que la mâchoire gauche de Luyana est elle aussi, comment dire.... je vous laisse le choix des mots !

  Extrait de mon roman :

  'Soudain l’indienne découvrit un petit animal roulé en boule dans les herbes. Saisie de peur, elle recula de quelques pas en poussant un cri d’effroi. La petite boule de fourrure se retourna, laissant deviner la forme d’un visage, dans lequel brillaient de gros yeux noirs. L’animal roula sur le flanc, puis s’assit les jambes écartées sur la paille qui recouvrait le sol. Ses membres longs s’agitaient en direction de la femme. Luyana se ressaisit. Elle examina la créature qui semblait lui tendre les bras. Ses gestes ressemblaient à ceux d’un enfant de quelques jours. Son visage avait des traits communs à ceux d’un petit gorille'.

    J'ai trouvé cette pierre dans la rivière Chehalis qui coule non loin de la rivière Harrison. On distingue un  en haut sur la gauche qui symbolise la bienveillance de l'héroïne de mon roman : Luyana qui veille sur la petite créature qu'elle a trouvée près de la rivière. Au-dessus de l'œil, on devine la forme d'un saumon et d'un eulakane qui représentaient le moyen d'alimentation de la tribu. Au centre de la pierre, on aperçoit la silhouette de Luyana, sa tête coiffée de son chapeau en fibres de cèdre en forme de cône. Sur la droite, en haut, on peut voir un aigle qui vole dans le ciel. En bas de la pierre, avec un peu d'imagination, on distingue la tête d'un loup. Puis, juste au-dessus du loup, on devine une forme triangulaire qui représente le tipi dans lequel Luyana vivait.

   La même pierre, sous un autre angle. Cette pierre ne m'a jamais quittée. Elle est pour moi une pierre précieuse !

  Et voici l'envers (le dos) de cette fameuse pierre.... qui représente le visage d'un sasquatch vu de profil, avec sa tête en forme de cône.

    Mes autres gris-gris : mes véritables pierres précieuses qui se trouvent dans mon bureau et ne me quittent jamais.

    Extrait de Mystery Valley ou Le secret du peuple de la rivière- Page 26

     'La doyenne connaissait le pouvoir symbolique des pierres. En grandissant, elle avait retenu les conseils des femmes du village qui lui avaient enseignée le bienfait de chaque pierre. Elle avait appris que les améthystes contribuaient à la créativité et à la méditation, que les turquoises avaient un pouvoir de purification, que le jade bleu ou vert symbolisait la paix tout en apportant sérénité et patience, et que l’ambre était une pierre qui favorisait la guérison tout en procurant la sagesse. 

Mon héroïne Luyana, réunie avec sa fabuleuse histoire. Un rêve devenu réalité !

 

Extrait de Mystery Valley ou Le secret du peuple de la rivière     (page 23-24) :

     'Luyana se ressaisit. Elle examina la créature qui semblait lui tendre les bras. Ses gestes ressemblaient à ceux d’un enfant de quelques jours. Son visage avait des traits communs à ceux d’un petit gorille. Ses yeux se faisaient suppliants, et ses cris vinrent briser le silence de la plaine. La vieille femme détacha les brides de raphia qui retenaient sa hotte, et la laissa glisser lentement le long de son dos. Elle observa le petit être avec attention. Elle remarqua qu’une énorme tache de sang brillait sur la paille. En un éclair, la petite bête se mit à quatre pattes puis se traîna rapidement vers elle. Encore sous le choc, Luyana n’eut pas le temps de réagir. Les doigts longs et fins de l’animal s’agrippèrent à l’une de ses chevilles. Instinctivement, elle essaya de faire lâcher prise à l’intrus, mais plus elle secouait la jambe, plus l’animal resserrait son étreinte. Elle ressentit les griffures infligées par les ongles pointus du petit monstre, et n’eut d’autre choix que de s’immobiliser. Elle remarqua qu’un des doigts de l’animal avait été arraché, et que la plaie saignait profusément. De longues minutes s’écoulèrent, puis le petit être se calma. Il émit quelques mugissements, lâcha prise, puis roula sur le dos bras et jambes en l’air. Sans quitter la créature des yeux, la doyenne recula à pas comptés. Lentement, elle se baissa pour saisir les brides de sa hotte. Elle n’eut pas le temps de la relever. En un éclair, le petit monstre avait sauté la tête la première dans le panier.

    Dans un claquement d’ailes, l’aigle reprit son vol puis disparut derrière le rideau d’arbres qui bordait l’autre versant de la rivière'.

 

        Petit masque sculpté dans du bois de cèdre... ma collection personnelle !    Un autre petit masque... comment ne pas être inspirée lorsque l'on est entourée ces objets à longueur de journée !

   Entourée de mes gris-gris... avec à droite la tête d'un aigle sculptée dans du bois de cèdre (très léger). Oeuvre d'art sculptée le 13 août 2010.

   Petite parenthèse - En page 23 de mon roman :

   'Dans un bruissement d'ailes, l'aigle qui planait dans le ciel vint se poser sur la branche d'un arbre mort'.

   Lorsque j'ai écrit ce passage, un rayon de soleil est venu se poser sur l'aigle sculpté par un artiste des Premières Nations qui se trouvait juste à mes côtés sur mon bureau. Un moment de pur émerveillement ! Encore une fois, j'ai interprété cela comme un encouragement de Mayà. 

    Voici un gri-gri... trouvé sur la plage...

 

 Je ne me suis pas aventurée à le déplacer, car il était bien dans son état naturel.. de plus, il devait bien peser au moins une tonne !

Bien entourée de tous mes gris-gris, je continue de savourer cette histoire en l'agrémentant de photos, vidéos, commentaires, articles de presse et interviews.

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